Home Previous Page Info & Feedback Contents

 Déclaration

 

Evolving First Nation, Industrial, & Governmental Relations To Fresh New Levels

Home
Previous Page
Services
Prospectus/Brochure
Biography: Peter Politis
Testimonials
Client Track Record
Code Of Ethics
Case Law
Business Links

 

Join our FREE Email Mailing List

 

 

FOR IMMEDIATE RELEASE 


DÉCLARATION

Encore une fois, il s’agit d’une autre journée sombre pour la Démocratie au Québec.  La Dignité et le Respect Humain sont de plus en plus éclipsés par le totalitarisme de conservateurs déguisés en rouges.

 Depuis le 11 novembre dernier, Québec a en sa possession les options que nous lui avions fait parvenir et qui auraient permis la levée du poste de contrôle ainsi que la circulation du bois, en échange de leur promesse de s’engager dans une démarche de négociation.  Le 22 novembre, nous avons déposé la proposition suivante :

·        Application des recommandations du juge Paul

·        Mise en place d’un comité de communication formé de représentants des syndicats et de la région, et laissant le soin audit comité de choisir qui serait assis à la table de négociation à titre d’observateur.

Le 4 novembre 2004, prétendant que nous n’avions pas accepté les recommandations du juge Paul (ce qui est faux), Québec envoyait dans le dossier l’escouade anti-émeute de la Sûreté du Québec.  Quand, à notre tour, le 20 novembre, nous leur proposions la même proposition (en fait la leur), il ont encore répondu en envoyant de nouveau l’escouade anti-émeute.

Québec prétend qu’il ne peut négocier avec une arme braquée sur sa tête. De toute façon, alors qu’il n’y avait aucune arme braquée sur leur tête, pour utiliser leur expression et avant même l’établissement du poste de contrôle, il ne négociait pas.

Quand nous avons fait parvenir notre proposition au négociateur en chef du Québec, il nous a indiqué qu’il aurait besoin d’un peu de temps pour s’approprier le dossier et qu’il nous rappellerait dans l’après-midi du lundi 22 novembre.

Or, Québec et Domtar, en avant-midi débutaient, sans préavis, l’évacuation du bois.

Sans réagir à cette provocation, nous avons laissé sortir le bois pour vérifier si Québec était sincère et appliquerait également les autres recommandations comme le recommandait le juge Paul.

Deux jours plus tard, nous rencontrions Domtar afin de bien les informer sur ce qui se passait et leur dire que les propositions du juge Paul étant sur la table, il ne faudrait que quelques heures pour trouver une solution.  Nous leurs avons demandé d’arrêter les camionneurs qu’ils avaient engagés pour sortir le bois et de se joindre à nous pour trouver une solution négociée au problème, autrement, nous n’aurions d’autre choix que d’intervenir.  Vers la fin de l’avant-midi, Domtar nous téléphonait pour nous faire part de leur refus.

Nous sommes extrêmement déçus de Domtar et du rôle qu’ils ont joué en initiant cette confrontation.  Ils ont volontairement et consciemment ignoré leurs propres politiques et leurs valeurs en choisissant l’arrestation brutale de femmes sans défense, en piétinant notre dignité tandis qu’une simple solution négociée était à portée de leurs mains.

·        Ils auraient pu faire partis de la solution mais,  ont choisi d’intensifier le problème.

·        Toutefois, il est encore temps pour eux d’être la solution.

 Malgré la brutalité exercée par Domtar et Québec à l’encontre de nos femmes impuissantes, il est triste de constater qu’aucun groupe de défense des droits humains ne nous ait contacté et offert leur support.  Nous comprenons mieux maintenant les propos du ministre de la Sécurité publique, monsieur Jacques Chagnon, tel que cité dans le journal Le Devoir, qui déclarait que « c’est culturel de battre les femmes autochtones » Il n’est pas difficile de comprendre maintenant pourquoi ce gouvernement a ordonné à la Sûreté du Québec d’agir comme elle l’a fait, même en ayant en main une option de solution.

Nous trouvons également fort intéressant le fait que le gouvernement Charest récompense les compagnies et les contracteurs en leurs versant, à même les taxes des contribuables, plus de 1,6 millions$ quand ils revendiquent leurs droits, alors que lorsque nous revendiquons les nôtres, nous avons droit à la Sûreté du Québec brutalisant nos Femmes et nos Chefs et les jetant en prison.

Les Chefs Algonquins se sont rencontrés et souhaitent faire la déclaration suivante :

·        Nous sommes consternés par ce qu’ont fait Québec et Domtar à notre Peuple en dépit du fait qu’ils avaient d’autres options.

·        Nous appuyons les membres de la Coalition dans leurs actions visant à protéger le Territoire Algonquin, et pressons Québec et Domtar à s’engager dans une démarche de négociation équilibrée.

·        Nous pressons Québec et Domtar à revoir la proposition qu’ils ont reçue de la Coalition, proposition issue des recommandations de leur propre médiateur, et à réaliser que nos membres sont choqués et n’en attendent pas moins que son application.

Tel que mentionné précédemment, il s’agit d’une autre journée sombre pour la Démocratie au Québec.  Nous ne sommes pas les seuls concernés.  Tout ceux et celles dans cette province, qui s’attendent à ce que leurs intérêts soient traités de façon négociée sont aussi concernés.  Est-ce le nouveau genre de démocratie qu’ont choisi maintenant les Québécois, eux qui ont pourtant été considéré comme les piliers des réformes sociales et démocratiques dans ce pays?

Nous invitons les personnes de toutes  tendances, peu importe leur race ou religion à nous rejoindre dans la défense de cette cause commune qu’est la protection de nos valeurs démocratiques.

Nous sommes à mettre en place une ligne téléphonique ou toute personne qui le désire pourra nous rejoindre.

En même temps, nous pressons Domtar et Québec de prendre immédiatement l’initiative de solutionner le conflit en arrêtant temporairement les camions de sortir le bois et en analysant à son mérite, les recommandations de leur médiateur.

Nous n’abandonnerons pas et si aucune solution n’était trouvée avant mercredi soir, nous conclurons que nous n’avons d’autres choix que de prendre action nous-mêmes.  Notre Peuple est devenu de plus en plus ‘’ énergisé’’ par les assauts et un mouvement commence à balayer la région.  Comme Premières Nations, nous n’acceptons pas que la brutalité l’emporte sur la négociation, et, nous sommes ensemble pour le démontrer.

 - 30 - 

Source:

Mr. Jean Cotten, Chief of Communications

819-949-2298/819-722-2441

819-722-2579 FAX   www.forevergreen.ca/news.htm

 


For More Information Contact:

For Evergreen Innovative Strategies Inc.
138 3rd Street West, P.O. Box 1957
Tel: 705-272-8564
FAX: 705-272-4816
Email: admn@forevergreen.ca


To Give A Man A Fish Is To Feed Him For A Day.  However, To Teach A Man To Fish Is To Feed Him For A Lifetime!

[Home] [Previous Page] [Info & Feedback] [Contents]

Send mail to admn@forevergreen.ca with questions or comments about this web site.
Copyright © 2004 For Evergreen Innovative Strategies Inc.
 
Thank you for being  the  Hit Counter visitor to our site